D. R.
Madère, l’île au bois dormant
Réserve naturelle luxuriante perdue dans l’océan Atlantique, Madère est un doux mélange de saudade portugaise, paysages exotiques et culture british. Paradis des randonneurs, elle saura également offrir aux partisans du farniente une retraite authentique, loin de la foule, dans l’enceinte de ses superbes quintas où le temps ne compte plus.
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Éloigné de sa mère patrie, le Portugal, ce jardin flottant sur l’Atlantique est encore épargné par le tourisme de masse. Après Lisbonne, l’Algarve, Porto ou l’Alentejo, les projecteurs se tournent désormais vers Madère, carrefour maritime et point de départ des grandes expéditions européennes du XVe siècle. Vous ne découvrirez pas tout l’archipel en trois jours. Pourtant, un week-end prolongé sur ces terres aux vertus thérapeutiques suffira à mettre vos sens en éveil. En dehors de la délicieuse petite agglomération de Funchal, qui rassemble la moitié des habitants de l’île dans une ambiance très provinciale : du vert, rien que du vert !
Sa flore exubérante, ses paysages variés oscillant entre mer et montagne, sillonnés par des milliers de sentiers pédestres font de Madère un éden pour les randonneurs. Mais cette escale revigorante au parfum d’eucalyptus n’interdit pas le farniente, bien au contraire. Cet été, si remise en forme rime pour vous avec retraite paisible, rien ne viendra perturber votre voyage immobile dans l’une des magnifiques quintas de l’île. Ces demeures traditionnelles réaménagées en adresses de charme forment à elles seules un petit coin de paradis pour un profond retour aux sources. Au programme : trempettes dans des baignoires géantes creusées dans la lave, Jacuzzi en plein air surplombant l’océan, dégustations de vinho verde et dîners à la belle étoile à Funchal.




















